Ces deux valeurs sont dans Supabase : Settings → API. La clé anon est publique, elle est faite pour ça — c'est la sécurité de la base qui protège les données. Ne colle jamais la clé service_role ici.
Le paiement se fait sur la page sécurisée de Stripe : ta carte ne passe jamais par Exya. Tu peux changer d'offre, voir tes factures ou résilier à tout moment depuis « Gérer mon abonnement ». Si un paiement échoue, rien n'est coupé : tes techniciens continuent de travailler.
C'est l'en-tête que ton client lit en haut du rapport et du devis. Ce qui est vide n'est pas imprimé.
Certaines sociétés écrivent CO2, d'autres NC. C'est ce que le rapport imprimera sur chaque appareil de ce type.
Durées en mois, comptées
depuis la mise en service. Ce sont tes règles : celles que tu appliques et que
tu assumes auprès de tes clients. Modifie-les si elles ne correspondent pas à ta
pratique.
Ces valeurs ne sont pas une norme. Elles servent à trier ton
parc et à t'alerter. Le respect des obligations réglementaires reste de la
responsabilité de l'exploitant.
Pour un robinet d'incendie armé : le contrôle de routine, l'essai de pression du tuyau, et la reprise complète du réseau.
En mois — 60 = 5 ans. Passé ce délai, l'application propose d'elle-même la recharge devant l'appareil, déjà cochée. Laisse vide si tu ne recharges que sur constat.
Coché : la pièce est comptée sur chaque appareil conforme, sans un tap de plus, au prix de ton catalogue. Décoché : elle devient une pastille, et c'est le technicien qui la déclare quand il la change.
Au-delà de la date théorique + cette tolérance, l'appareil passe en retard. Laisse 0 si tu ne veux aucune marge.
Chacun travaille avec son propre compte. C'est ce qui permet de savoir qui est passé où — et de couper l'accès en une seconde le jour où quelqu'un s'en va.
Fermé, le technicien voit toujours la liste des pièces et déclare celles qu'il a posées : ce sont les montants qui disparaissent, y compris pour qui irait les chercher ailleurs que dans l'application. Il coche « à devis » sur une anomalie, et tu chiffres au bureau.
Fermé, un technicien ne voit que les sites que le planning lui donne — de sept jours en arrière à sept jours en avant — et ceux qu'il a créés lui-même. C'est la base qui refuse le reste, pas l'écran : ta liste de clients ne part pas avec son téléphone. Il garde le droit de créer un site trouvé sur place : il t'arrive marqué « créé sur le terrain », à vérifier. Une urgence ? Ajoute le site à son planning du jour, il l'a dès qu'il rouvre l'application.
Quand elle est active, le technicien n'envoie plus au client : son rapport arrive chez toi, et c'est toi qui l'envoies. Sa tournée s'enregistre exactement comme avant — on ne bloque jamais une saisie. Tes propres rapports partent toujours directement : tu relis ceux des autres, pas les tiens.
Il reçoit un email avec un bouton. Il choisit son mot de passe lui-même : nous n'envoyons jamais de mot de passe — écrit dans un email, il y reste lisible pour toujours.
Les sites dont la
vérification est en retard ou arrive à échéance dans les trois mois. Le
client ne le sait pas : c'est toi qui tiens son calendrier. Un site jamais
vérifié chez toi n'apparaît pas ici — on n'annonce jamais à un client un retard
qu'on ne peut pas prouver.
La relance demande un rendez-vous : elle ne
contient aucun prix, et n'affirme rien sur une norme. Les réponses du client
arrivent dans ta boîte mail.
Des devis chiffrés pendant une visite, dont le rapport n'est jamais parti au client. Le devis voyage avec le rapport : tant que le rapport est là, le client n'a rien reçu.
Des tournées terminées par tes techniciens. Elles sont enregistrées et complètes — rien n'est parti au client. Ouvre-les, lis le rapport, et envoie-le toi-même.
Les sites que ton patron t'a attribués. Touche-en un pour commencer. Tu peux aussi ouvrir n'importe quel autre site depuis l'accueil : rien n'est bloqué.
Chacun retrouve sa tournée sur son téléphone dès sa prochaine mise à jour, et la lit ensuite sans réseau. Un site absent du planning s'ouvre quand même : le planning n'empêche jamais une urgence.
Tu prépares la tournée de demain.
Hors taxes. « Pas encore parti » est du travail fait, chiffré, que le client n'a pas reçu : le devis voyage avec le rapport.
Ce que tu factures pour
passer sur un appareil. Ce sont tes prix : l'application n'en invente
aucun. Laissé vide, rien n'est compté — ni ici, ni dans ton chiffre
d'affaires.
Ces montants font une ligne en tête du devis envoyé
au client — « Vérification annuelle des extincteurs », la quantité, ton prix —
et ils alimentent ton chiffre d'affaires. Le rapport, lui, ne porte aucun
montant : il reste un rapport.
Un appareil non présenté n'est
jamais facturé : il n'a pas été vu, et le client s'en apercevrait.
Un fichier .zip
contenant quatre tableaux au format CSV, ouvrables directement dans Excel, Numbers
ou LibreOffice.
Ces données sont les tiennes. Elles partent en clair, sans
mot de passe : un fichier d'export d'un parc client se traite comme un document
confidentiel.
Marque, agent, capacité et année restent d'un appareil à l'autre. Tu ne changes que ce qui diffère.
Le fichier est lu sur ton appareil. Il n'est envoyé nulle part. Tu vois ce qui a été compris avant que quoi que ce soit soit créé.
Ces deux boutons enregistrent un PDF sur ton téléphone. Le bouton vert, lui, envoie au client : le rapport et le devis sont dans le corps de l'email, lisibles sans rien ouvrir, et joints en PDF.
Ces deux-là passent par ton téléphone : ils ne joignent aucun PDF. Le rapport et le devis sont alors écrits en toutes lettres dans le message.
Ce sont tes prix.
L'application n'en invente aucun : une pièce laissée vide est écrite sur le
rapport comme posée, mais n'est chiffrée nulle part.
Le coefficient : saisis tes prix d'achat — ils sont sur les factures de
ton fournisseur — puis ton coefficient, et touche « Calculer les prix de
vente ». Les prix de vente se remplissent tout seuls, et tu peux les corriger
ligne par ligne.